Kevin De Bruyne au centre d’une polémique en Allemagne

Kevin De Bruyne au centre d'une polémique en Allemagne

Wolfsburg est allé prendre un point inespéré à Francfort. Après l’ouverture du score de l’Eintracht contre le cours du jeu à la 58e minute par Aigner, De Bruyne, déjà auteur d’un doublé contre le Bayern, a égalisé à deux minutes de la fin du temps réglementaire.

Mais dans le Bild, c’est une autre action de De Bruyne qui a retenu les esprits. Alors que son équipe était encore menée à la marque à la 86e minute, le Diable rouge a insulté un jeune ramasseur de balle qui n’allait pas assez vite à son goût. “Give me the ball, you motherfucker“, aurait ainsi lancé De Bruyne.

Le Bild affirme avoir contacté Kevin De Bruyne, qui reconnaît les faits et qui a affirmé vouloir s’excuser. Le Diable rouge aimerait ainsi offrir un maillot dédicacé au jeune ramasseur de balle.

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CAN : Les acteurs de Ghana – Guinée Equatoriale partagés entre tristesse et incompréhension

Le sélectionneur de la Guinée Equatoriale, Esteban Becker, a fait part de sa tristesse jeudi après les sérieux incidents qui ont émaillé la demi-finale de la CAN 2015 contre le Ghana (3-0) à Malabo.

La demi-finale entre le Ghana et la Guinée Equatoriale (3-0) a été le théâtre de scènes de chaos avec des jets de projectiles incessants sur l’arbitre et les joueurs ghanéens durant le match avant une interruption de plus de 35 minutes à dix minutes de la fin de la rencontre après l’évacuation des supporters des Black Stars et leur entrée sur le terrain. “En ce qui concerne ce qui s’est passé avec les supporters, je suis vraiment triste”, a expliqué le technicien argentin.

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Guinée-Equatoriale-Ghana: Chaos sur la CAN

La demi-finale entre la Guinée équatoriale et le Ghana a totalement dégénéré jeudi à Malabo, ternissant pour de bon l’image du pays organisateur de la CAN 2015.

Jets de projectiles sur l’arbitre et les joueurs, intervention des forces de sécurité, des supporteurs ghanéens évacués à la hâte et une interruption de plus de 35 minutes: la demi-finale entre le Ghana et la Guinée Equatoriale (3-0) a été le théâtre de scènes de chaos, jeudi à Malabo. La rencontre a totalement dégénéré après la sortie imprévue des fans du Ghana de leur tribune à dix minutes du coup de sifflet final pour éviter des affrontements avec les supporteurs locaux. Massés derrière l’un des buts tout en étant protégés des jets de bouteilles par les forces de l’ordre, ils ont alors contraint l’arbitre gabonais Eric Otogo à interrompre la partie.

La police, aidée d’un hélicoptère de la gendarmerie, a alors chargé et évacué une large partie du stade, usant notamment de gaz lacrymogènes. Il a fallu plus de 30 minutes avant qu’un calme assez précaire revienne, permettant de replacer les Ghanéens dans une tribune opposée, à l’abri des représailles des fans locaux, extrêmement remontés. Le match a ensuite repris pour seulement deux petites minutes, scellant la qualification du Ghana au terme d’une soirée qui ternit pour de bon l’image de cette Coupe d’Afrique.

Transferts : Déstabilisant, inéquitable et inutile : pourquoi ils ne veulent plus du mercato d’hiver

image foot

Des présidents de Ligue 1 et des agents de joueurs nous ont confié leur ras-le-bol. Après un mercato d’hiver très calme en France, certains veulent purement et simplement le supprimer.

1. Parce qu’il est de plus en plus inutile

Quatre-vingt tout rond. C’est le nombre de transactions en Ligue 1 cet hiver et, autant le dire tout de suite, rien de spectaculaire : seulement huit transferts secs, une tripotée de prêts et quelques joueurs sans contrat. Le volume d’achat n’a pas dépassé les 43 millions d’euros, une misère (64 millions l’an passé, 57 en 2013, 54 en 2012). Rien qui ne transfigurera le visage de la Ligue 1 en cette deuxième partie de saison sauf si Ocampos explose àMarseille, si Duhamel retrouve la lumière à Evian ou si Chantôme et Thelintransfigurent en profondeur le jeu bordelais. “Ce mercato d’hiver, à quoi bon ?“, s’interroge Michel Seydoux, le président de Lille. Plus les saisons passent, plus la légitimité du marché d’hiver pose question en France. Surtout lorsque, comme cette saison, Paris et Monaco, les deux vaches à lait du foot français, sont bridés dans leurs intentions par le fair-play financier.